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grande guerre
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Laetitia Ithurbide

Concert de Chansons

À la Vie, à l'Amour
 

Avec Laetitia Ithurbide et Samuel Jean

Programme 

Merci oh merci (Anne Sylvestre)

La maman des poissons (Boby Lapointe)

Les vieux (Jacques Brel / Gérard Jouannest / Jean Corti)

La bonne du curé (Charles Level)

La grande Zoa (Charles Botton)

Diamonds are girl’s best friend (Jule Styne / Leo Robin)

J’suis dans la dèche (Léo Poll / Michel Lukine / Raymond Asso)

La prière (Francis Jammes / Georges Brassens)

Le Diable (ça va) (Jacques Brel)

Le fou (André Barde / Pierre Larrieu)

Ça tourne pas rond dans ma p’tit tête (Francis Blanche / Henri Leca)

La petite messe (Juliette Noureddine)

Je bois (Boris Vian / Alain Goraguer)

Ne me quitte pas (Jacques Brel / Gérard Jouannest)

Ta Katie t’a quitté (Boby Laponte)

La mauvaise prière (Aubert Louis / Chalupt René)

Les ratés de la bagatelle (Marc Berthomieu / Martial Carré )

J’ai perdu ma jeunesse (Henri Lepointe, Louis Poterat / Ted Grouya, George Martine)

Les amants d’un jour (Marguerite Monnot  / Claude Delécluse, Michelle Senlis.)

Quand on a que l’amour (Jacques Brel)

À la vie, à l’amour est un concert qui traverse nos existences comme un fil sensible : celui des émotions humaines, de leurs élans, de leurs fragilités et de leurs éclats. À travers un programme construit en tableaux thématiques, le récital explore ce qui fait battre nos vies : l’enfance et le temps qui passe, les figures féminines, la pauvreté et la débrouille, les croyances, la folie douce, les excès, les ruptures, la jalousie, les amours légères, la tristesse… jusqu’à l’espérance.

Le concert s’ouvre avec "Merci oh merci", comme une adresse au public, un souffle de gratitude avant d’entrer dans les histoires. Puis viennent les contrastes de la jeunesse et de la vieillesse, avec "la maman des poissons" et "les vieux," deux regards tendres et lucides sur les âges de la vie.

Le récital se poursuit avec une galerie de portraits de femmes, hauts en couleur ou en confidence, de la bonne du curé à la grande Zoa. Vient ensuite la question de la pauvreté et de la richesse, entre glamour et débrouillardise, de Diamonds Are a Girl’s Best Friend à j’suis dans la dèche.

Les croyances s’invitent ensuite, entre prière sincère et philosophie du quotidien, avec "la prière" et "le Diable (ça va)". Puis la folie, douce ou grinçante, se déploie dans "le fou" et "Ça tourne pas rond dans ma p’tite tête".

L’ode au vin, dans ses lumières et ses ombres, réunit "la Petite Messe solennelle" et "je bois", avant de laisser place aux ruptures, poignantes ou ironiques, avec "ne me quitte pas" et "ta Katie t’a quitté". La jalousie trouve sa voix dans "la mauvaise prière", tandis que l’amour léger s’amuse dans "les ratés de la bagatelle".

Le concert plonge ensuite dans la tristesse et le désespoir, avec "j’ai perdu ma jeunesse" et "les amants d’un jour", deux chansons qui disent la perte et la mémoire. Enfin, comme une réponse à tout ce qui précède, le récital se clôt sur "quand on n’a que l’amour", rappelant que malgré les épreuves, les excès, les blessures et les doutes, l’amour demeure notre ultime force.

Un voyage musical où chaque chanson devient un fragment de vie, un éclat d’humanité, une manière de dire : vivre, aimer, tomber, se relever.

Violoniste de formation, diplômée en Musicologie, en art-thérapie moderne et en Administration et Production du Spectacle Vivant, Laetitia Ithurbide débute le chant avec Mady Mesplé et obtient un premier ​prix de chant au Conservatoire National de Région de Saint-Maur. Elle est lauréate de nombreux concours (Concours d'Opérette de ​Marseille 2007, Marmande 2004, Clermont-Ferrand 2003, Vivonne 2002,...).

Dotée d'un grand sens théâtral, d'un amour du jeu et de la scène, c'est tout naturellement qu'elle oriente sa carrière vers le théâtre musical, et notamment l'opérette.

Elle chante plus de ​cinquante fois le rôle d'Ernestine (Monsieur Choufleuri restera chez lui... d'Offenbach) et obtient un grand succès dans le rôle de Toto, pour la ​recréation de l'ouvrage Le château à Toto d'Offenbach. Cette production a fait l'objet d'un enregistrement discographique. Elle interprète ​également Eurydice/Cupidon (Orphée aux Enfers), Catherine (Pomme d'Api), Gabrielle (La Vie Parisienne), Oreste (La Belle Hélène), ​Wanda (La Grande Duchesse de Gerolstein), Alexis (L’ Île de Tulipatan) aux Opéras de Rouen, Saint-Étienne et Besançon, mais aussi ​Agathe ​(Véronique), Héloïse (Véronique) au Théâtre du Châtelet, Sylviane Bogdanovich (La Veuve Joyeuse) à l'Opéra Comique, ...

Elle est particulièrement remarquée pour son interprétation de Polly ​Peachum (L’ Opéra de Quat'sous, mis en scène par Laurent Fréchuret), qu'elle chante en tournée en France (CDN de Sartrouville, Théâtre de la Criée de Marseille, L'opéra de Saint-Étienne, etc...).                  

Elle a chanté sous la direction de nombreux chefs ( Jean-Christophe Spinozi, Jean-Claude Casadessus, Placido Domingo, ​Antonio Florio, Jean-Yves Ossonce, Pascal Verrot, David Charles Abell, Samuel Jean, Claude Schnitzler,...) et a travaillé avec des ​metteurs en scène reconnus (Jérôme Savary, Emilio Sagi, Jean-François Sivadier, Jean-Yves Ruf, Jean-Louis Martin-Barbaz, Robert ​Carsen, Lee Blakeley, Laurent Fréchuret,...).

Afin de perfectionner son rapport au jeu, elle a participé à un stage théâtral sur les Sonnets et Richard III de Shakespeare sous la direction ​de Laurent Fréchuret.​

Elle a enregistré le rôle de la deuxième servante dans l'Amour Masqué de Messager avec l'Orchestre d'Avignon dirigé par Samuel Jean, sous le label Acte Sud.

 Sa connaissance de la scène, mêlée à la volonté de connaitre au mieux le monde du spectacle vivant, la conduite à suivre une formation d'Administration / Production, spécialisée dans le spectacle vivant. Elle en sort diplômée en 2015. Elle est actuellement chargée de la communication, de la diffusion pour l'association "Festival des Pierres Lyriques", ainsi que pour  différents ensembles de Jazz ("Aérophone", "Old and new songs") et de musique contemporaine ("Ensemble Regards"). ​​Depuis 2018, Laetitia Ithurbide change de voix et explore le répertoire de Mezzo-soprano. La Missa Brevis BWV 235 de Jean-Sébastien Bach, le Gloria de Vivaldi, mais aussi la Messe du Couronnement, le Requiem de Mozart ou encore la Messe Hofkapelmeister de Salieri au Festival des Pierres Lyriques. Elle se spécialise également le répertoire de la chanson française du début du XXème siècle.

Samuel Jean
 

Chef d’orchestre et pianiste, Samuel Jean est un musicien complet et intéressé par toutes les formes et les styles musicaux. Si l’opéra et la musique symphonique représentent une belle part de son activité, sa curiosité l’amène à collaborer avec des artistes aussi variés que Damon Albarn, Amjad Ali Khan, Juan Carmona, Thomas Enhco, Isabelle George, les Dakh Daughters pour n’en citer que quelques-uns.

Premier chef invité de l’Orchestre National Avignon Provence de 2013 à 2020, il a largement pu y démontrer l’étendue de son répertoire en dirigeant plus de 300 représentations de concerts symphoniques et d’opéras, de Bach à des créations contemporaines. Il a grandement contribué à la reconnaissance de cet orchestre et à sa labellisation Orchestre National, notamment par une implication forte dans les actions culturelles et pédagogiques ainsi que dans sa volonté de développer une politique discographique conséquente, notamment sur la musique française lyrique et concertante de la fin du XIXème siècle et le début du XXème pour des labels tels que Decca, Naive, Klarthe et récemment le Palazetto Bru Zane ou son enregistrement de O mon bel Inconnu de Reynaldo Hahn a reçu un accueil magnifique en France et à l’étranger.

Il a également enregistré pour le label Deutsche Grammophon, le disque « Yes », unanimement salué par la critique, de la soprano Julie Fuchs avec l’Orchestre National de Lille.

 

Chef de chant de formation, diplômé du CNSM de Paris, Samuel a dirigé plus d’une cinquantaine d’opéras dans des maisons telles que le Théâtre du Châtelet, l’Opéra Comique, le théâtre Royal de la Monnaie, l’opéra National de Montpellier, l’Opéra National de Bordeaux, l’Opéra de Marseille, le festival d’Aix en Provence, le festival  de Salzbourg…

 

Dans le domaine symphonique, Samuel Jean a dirigé des orchestres tels que le Philharmonique de Radio-France, l’orchestre National d’Ile de France, l’orchestre National Bordeaux Aquitaine, l’orchestre National de Strasbourg, l’orchestre Philharmonique Royal de Liège, au théâtre des Champs-Elysées, à la Philharmonie de Paris, à la Maison de la Radio, Salle Pleyel, festival de la Roque d’Anthéron…  

Pianiste accompagnateur reconnu, Samuel Jean a enregistré deux disques consacrés aux mélodies de Massenet et de Pierné avec la soprano Sabine Revault d’Allonnes et le baryton Thomas Dolié. Il a également récemment accompagné la soprano Véronique Gens et la Mezzo Stéphanie d’Oustrac, ainsi que le trompettiste Romain Leleu avec lequel il collabore depuis plusieurs années.  Il est également un invité régulier du Châtelet Musical Club.

 

Samuel Jean  a été de 2005 à 2013 professeur des ensembles vocaux au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et est depuis 2004, le directeur artistique du Festival Pierres Lyriques en Béarn des Gaves.  C’est la diversité et la curiosité qui jalonnent son parcours depuis 20 ans, oscillant entre opéras et œuvres symphoniques du répertoire, créations lyriques ou symphoniques, croisement des musiques, direction d’orchestre et piano, grandes salles ou petits villages et qui font de Samuel Jean un musicien complet et riche de toutes ces expériences.

Artiste Génération Spedidam, de 2022 à 2024, il est depuis 2023 directeur de la Cité des Arts et directeur Art et Culture de la ville de Lescar.

 

Samuel Jean a été promu en 2025 au grade de chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres.

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