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Théâtre musical

Monsieur Offenbach restera chez lui...

Avec Marie-Bénédicte Souquet, Laetitia Ithurbide, Scott Emerson, François Ithurbide, Damien Guille.

Conception et écriture : François Ithurbide

Cette année marque le bicentenaire de la naissance de Jacques Offenbach. Les Pierres Lyriques, après avoir proposé pendant une douzaine d'années des opérettes mises en scène, et notamment les plus connues d'Offenbach, ne pouvaient pas ne pas lui rendre hommage.

C'est pourquoi une pièce musicale sur l'œuvre et la vie de ce grand musicien, ce grand caricaturiste de son temps sera proposée pour le traditionnel Buffet-Concert.

La scène se passe dans un studio de travail avec piano. Un pianiste et quatre chanteurs s'y retrouvent pour commencer la lecture d'une pièce de théâtre sur  Jacques Offenbach.

 

La pièce lue se situe dans un hôtel parisien de standing très bizarre où sont descendus  des personnages des opéras d'Offenbach  et (le spectre)  d'Offenbach, Halévy et Meilhac, etc… La Belle Hélène rencontre Metella, La Grande-Duchesse Babylas, Le Brésilien Jupiter etc…. Ces rencontres se font à la réception de l'hôtel où siège l'homme aux clés.

Jacques Offenbach (1815-1880)

Jacques Offenbach, de son vrai nom Jakob Eberst, est un compositeur et violoncelliste français d'origine allemande né le 20 juin 1819 à Cologne et mort à Paris le 5 octobre 1880. La production du grand maître de la caricature musicale dénote d'une grande maîtrise des effets dramatiques autant que musicaux. Sa musique, contrairement à ce que l'on pourrait penser, est tous sauf simpliste et demande de bons interprètes capables de la restituer dans son authenticité. Bien qu'il soit connu pour être le créateur de l'opérette française, ses œuvres majeures après Orphée aux enfers sont dans les genres de l'opéra-bouffe et de l'opéra féerique.

Dès son plus jeune âge, son père, cantor de la synagogue de Cologne, lui enseigne les rudiments du violon. Mais très vite, le compositeur lui préfère l'apprentissage du violoncelle. Devant les aptitudes musicales de deux de ses fils, le père décide d'envoyer Offenbach et son frère aîné Jules (violoniste) à Paris pour parfaire leur formation et en 1833, ils sont admis au conservatoire de Paris. Mais le compositeur quitte l'institution dès l'année suivante et devient violoncelliste à L'Ambigu-Théâtre, puis à l'Opéra-Comique de Paris. C'est à cette époque qu'il découvre le répertoire lyrique et nourrit l'ambition de devenir un jour lui-même un compositeur d'opéra.

Dans les années 40 parallèlement à sa carrière de violoncelliste virtuose dans les orchestres, il commence à composer des valses et s'essaye à la composition d’œuvres plus ambitieuses pour le théâtre. Mais il se heurte à un mur : aucune institution ne souhaite monter ses opéras. Entre 1850 et 1855, il est engagé comme chef d’orchestre de la Comédie française par Arsène Houssaye. Voyant la liberté artistique dont il jouit dans cette fonction, il formule l'idée de monter son propre théâtre pour pouvoir y jouer ses propres œuvres.

En 1855, il obtient la concession d'un petit théâtre sur les Champs-Élysées : les Bouffes-Parisiens. Dès son ouverture le 5 juillet 1855, le public bourgeois s'enivre de ses farces et rapidement, le besoin d'une plus grande salle se fait sentir. Seulement six mois après son ouverture, le 29 décembre 1855, les Bouffes-Parisiens déménagent pour le passage Choiseul. Par décision ministérielle, Offenbach obtient l'autorisation de diriger ce théâtre pendant cinq ans à condition que les œuvres qui y seront jouées suivent des critères très précis. Elles ne devront avoir qu'un seul acte et le nombre de personnages ne devra pas dépasser quatre. Ces restrictions, qui sont sans nul doute à attribuer au lobbying des « vraies » maisons d'opéra (comme l'Opéra de Paris ou l'Opéra-Comique), orientent Offenbach dans son travail de compositeur.

Son autorité assurée, il monte Der Schauspieldirektor de Mozart et organise un concours d'opérette remporté ex aequo par les jeunes compositeurs Georges Bizet et Charles Lecocq chacun avec sa version du Docteur Miracle (1856). À chacune de ses nouvelles œuvres, Offenbach dessine un peu plus les frontières d'un genre nouveau : celui de l'opérette, une sorte de farce à la française, mais dont la musique est plus ambitieuse que de son équivalent italien (l'opera buffa). Offenbach compose à une vitesse phénoménale (onze œuvres entre 1855 et 1856), mais rapidement, la censure étouffe sa créativité. En 1857, dans Croquefer ou le Dernier des paladins, il imagine l'intervention d'un cinquième personnage muet qui brandit des pancartes. Par ce choix scénique, le compositeur révèle au public les règles absurdes auxquelles ses œuvres doivent se plier. Soutenu par l'engouement d'une audience qui lui est désormais fidèle, Offenbach obtient un assouplissement des réglementations. Tout est fin prêt pour qu'il puisse écrire ses œuvres majeures.

La carrière d'Offenbach prend son envol en 1858 avec Orphée aux enfers, son opérette la plus aboutie et dont la création triomphale sauve son théâtre des créanciers. Lassé des tâches administratives, il quitte la direction des Bouffes-Parisiens en janvier 1862, mais continue à écrire essentiellement pour ce théâtre, même si, dès lors, certaines de ses œuvres sont reprises, et voire même montées, par les grands théâtres parisiens. En effet, durant l'année 1860, l'Opéra de Paris monte son ballet-pantomime Le Papillon et l'Opéra-Comique présente son opéra-bouffe Barkouf. Mais ces créations sont des échecs. Le public ne semble vouloir de lui que des opérettes et chacune de ses tentatives hors de ses frontières se solde par un fiasco artistique.

Cette triste réalité se perpétue en 1864 avec son opéra romantique en trois actes intitulé Les fées du Rhin (Die Rheinnixen) dont la création au Hofoperntheater de Vienne le 4 février 1864 constitue un nouvel échec cuisant. Cette même année, il semble revenir à la réalité et compose un de ses chefs-d’œuvre : La Belle Hélène. Cet opéra-bouffe, qui réutilise la veine antique comme Orphée aux enfers, marque le début de la collaboration fructueuse du compositeur avec les librettistes Henri Meilhac et Ludovic Halévy. Les trois comparses écriront ensemble les plus grands succès du compositeur dans le registre comique : Barbe-Bleue (1866), La vie parisienne (1866), La Grande-duchesse de Gérolstein (1867), La Périchole (1868) et Les brigands (1869).

Puis vient la guerre avec la Prusse et la chute du Second Empire qui entraîne la fin de la carrière somptueuse d'Offenbach. Sous la troisième République, la musique tant adorée des élites de l'empire est vue comme décadente et Offenbach incarne pour les nouvelles autorités la figure du corrupteur. Qui plus est, il est d'origine allemande, ce qui à l'époque revenait à dire qu'il était un ennemi de la France. Le compositeur va d'échec en échec. Le 1er juin 1873, il reprend la direction du Théâtre de la Gaîté à Paris et remanie avec succès ses opéras d'antan comme Orphée aux enfers. Mais sa gestion désastreuse (une fois de plus) entraîne la banqueroute du théâtre.

 

Sa mort le 5 octobre 1880 l'empêche d'assister à ce qu'il a attendu toute sa vie : la création triomphale de son premier ouvrage sérieux (et qui deviendra un ouvrage majeur du répertoire) Les Contes d'Hoffmann, monté de manière posthume par Carvalho, le directeur musical de l'Opéra-Comique.

Marie-Bénédicte Souquet, soprano

Marie-Bénédicte Souquet débute ses études musicales à la Maîtrise de Radio-France, poursuit sa formation au Centre de Musique Baroque de Versailles puis au Conservatoire de Paris et enfin à l’Atelier Lyrique de l’Opéra national de Paris.

 

Elle se distingue au Concours Belvedere de Vienne en 2004 en remportant le prix du Semperoper de Dresde où elle est invitée à chanter La Reine de la Nuit dans La Flûte Enchantée. Elle reprend régulièrement ce même rôle à l’Opéra de Massy, puis dans le cadre de la tournée estivale des Opéras en Plein Air ainsi qu’à l’Opéra de Rouen.

 

Elle chante au Festival d’Aix-en-Provence (Barberine dans Les Noces de Figaro sous la direction de Daniel Harding), à la Cité de la Musique de Paris (Une Fille-Fleur dans Parsifal dirigé par Pierre Boulez), au Palais des Arts de Montréal (Le Feu, La Princesse, Le Rossignol dans L’Enfant et les Sortilèges avec Kent Nagano). Elle a chanté le rôle de Tytania dans Le Songe d'une nuit d'été de Britten (Tours), Elvira dans L’Italiana in Algeri (Limoges, Massy, Avignon), Flaminia dans Il Mondo Della Luna (Fribourg), L’Amour dans Orphée et Eurydice (Besançon et Limoges), Fanny dans La Cambiale di Matrimonio, Belinda dans Didon et Enée, L’Amour et Un Songe dans Dardanus de Rameau dirigé par Emmanuelle Haïm (Lille, Caen, Dijon), Inès dans La Favorite et La Première Servante dans Daphné (Toulouse), Despina dans Cosí fan tutte (Nice), Frasquita dans Carmen (Toulouse, Rennes).

 

Particulièrement brillante dans le répertoire léger français, elle s’est distinguée dans Les Mousquetaires au Couvent (Marie), dans la comédie musicale Arsène Lupin (Francine) au Théâtre de l'Athénée à Paris et en tournée en France, dans Les Brigands d’Offenbach (Fiorella) à l'Opéra d'Avignon et à Besançon. On l’a aussi entendue dans La Cour du Roi Pétaud de Délibes (Madame de Bois-Pigeon) au Théâtre de l'Athénée, Pomme d’Api d’Offenbach (Catherine) et Une Education Manquée de Chabrier (Hélène de la Cerisaie) à l’Opéra d’Orléans, Le Docteur Miracle de Bizet (Laurette) à Avignon, La Belle Hélène (Parthoenis) au Capitole de Toulouse et à Toulon, Fra Diavolo d'Auber (Zerline) à Limoges, et des extraits de La Vie Parisienne (La Gantière) à Rennes. Elle participe au spectacle musical Le Crocodile Trompeur, Molière du meilleur spectacle musical en 2014 puis Orfeo – Je suis mort en Arcadie adaptation du mythe d’Orphée au Théâtre des Bouffes du Nord puis en tournée.

 

Au concert, on l’entend au Concertgebouw d’Amsterdam avec l’Orchestre de la Radio Néerlandaise et la Radio Kamer Filharmonie (Le Martyre de Saint Sébastien et La Damoiselle Elue), elle chante le Requiem Allemand de Brahms avec l’Orchestre de Pau puis en tournée avec l’Orchestre de Lille. Elle se produit Salle Pleyel dans les Carmina Burana d’Orff avec l’Orchestre National d’Ile de France. Elle participe à Ces Sacrés Nibelungen d'Oscar Strauss à la Cité de la Musique puis au Festival de Radio-France à Montpellier sous la direction d’Alain Altinoglu. Elle chante le Quatuor n°2 de Betsy Jolas à la Cité de la Musique avec l’Ensemble Intercontemporain, Les Leçons de Ténèbres de Charpentier ainsi qu’une série de concerts Rameau avec La Grande Ecurie et la Chambre du Roy. 

Elle participe à plusieurs enregistrements : La Renarde dans La Petite Renarde Rusée de Janacek (version française) pour une adaptation de l’opéra en dessin animé avec l’Orchestre de l’Opéra national de Lyon, les Nocturnes de Mozart avec Karine Deshayes et Vincent Pavesi (CD, Klarthe), Laurette dans Le Docteur Miracle de Bizet (CD, Timpani).

 

Ses engagements pour la saison 2018-2019 : Noémie dans Cendrillon de Massenet (Angers, Nantes), La Reine de la Nuit dans La Flûte Enchantée (Tours, puis extraits en concert à Rennes). En concert : L'Orfeo de Monteverdi dans une réécriture de Luciano Berio (Paris), Un Requiem Allemand de Brahms (Pau), le Gloria et Magnificat de Vivaldi (Avignon).

Laetitia Ithurbide, mezzo-soprano

Violoniste de formation, diplômée en Musicologie ainsi qu'en Administration et Production du Spectacle Vivant, Laetitia Ithurbide débute le chant avec Mady Mesplé et obtient un premier ​prix de chant au Conservatoire National de Région de Saint-Maur. Elle est lauréate de nombreux concours (Concours d'Opérette de ​Marseille 2007, Marmande 2004, Clermont-Ferrand 2003, Vivonne 2002,...). Dotée d'un grand sens théâtral, d'un amour du jeu et de la scène, c'est tout naturellement qu'elle oriente sa carrière vers le théâtre musical, et notamment l'opérette.  

    

Elle chante plus de ​cinquante fois le rôle d'Ernestine (Monsieur Choufleuri restera chez lui... d'Offenbach) et obtient un grand succès dans le rôle de Toto, pour la ​recréation de l'ouvrage Le château à Toto d'Offenbach. Cette production a fait l'objet d'un enregistrement discographique. Elle interprète ​également Eurydice/Cupidon (Orphée aux Enfers), Catherine (Pomme d'Api), Gabrielle (La Vie Parisienne), Oreste (La Belle Hélène), ​Wanda (La Grande Duchesse de Gerolstein), Alexis  (L’ Île de Tulipatan) aux Opéras de Rouen, Saint-Étienne et Besançon, mais aussi ​Agathe ​(Véronique), Héloïse (Véronique) au Théâtre du Châtelet, Sylviane Bogdanovich (La Veuve Joyeuse) à l'Opéra Comique, ...

Elle est particulièrement remarquée pour son interprétation de Polly ​Peachum (L’Opéra de Quat'sous, mis en scène par Laurent Fréchuret), qu'elle chante en tournée en France (CDN de Sartrouville, Théâtre de la Criée de Marseille, L'opéra de Saint-Étienne, etc...).   

          

Elle a chanté sous la direction de nombreux chefs (Jean-Christophe Spinozi, Jean-Claude Casadessus, Placido Domingo, ​Antonio Florio, Jean-Yves Ossonce, Pascal Verrot, David Charles Abell, Samuel Jean, Claude Schnitzler,...) et a travaillé avec des ​metteurs en scène reconnus (Jérôme Savary, Emilio Sagi, Jean-François Sivadier, Jean-Yves Ruf, Jean-Louis Martin-Barbaz, Robert ​Carsen, Lee Blakeley, Laurent Fréchuret,...).    

  

Entre 2012 et 2016, elle est membre des "Essenti'Elles", ensemble vocal constitué de huit à seize femmes, sous la direction artistique de Sabine ​Revault D'Allonnes.        

Afin de perfectionner son rapport au jeu, elle a participé à un stage théâtral sur les Sonnets et Richard III de Shakespeare sous la direction ​de Laurent Fréchuret.​         

Elle a enregistré le rôle de la deuxième servante dans l'Amour Masqué de Messager avec l'Orchestre d'Avignon dirigé par Samuel Jean, sous le label Acte Sud.

Sa connaissance de la scène, mêlée à la volonté de connaitre au mieux le monde du spectacle vivant, la conduite à suivre une formation d'Administration / Production, spécialisée dans le spectacle vivant. Elle en sort diplômée en 2015.  

En 2017, elle est invitée à l'Opéra de Lille pour Der Fliegende Höllender, mise en scène Alex Ollé, direction musicale Eivind Gullberg Jensen et l’année suivante à l’Opéra de Tours dans Iolanta de Tchaïkovsky, mise en scène Dieter Kaegi, direction musicale Vladislav Karklin.

En 2018, lors du Festival 2018 des Pierres Lyriques, elle interprète les parties de mezzo dans la Missa Brevis KWV 235 de Bach et le Gloria de Vivaldi, sous la direction de Samuel Jean.

Scott Emerson, ténor

Né à Los Angeles, Scott Emerson fait ses études de chant à la Music Academy of the West de 1991 à 1993, puis entre au Virginia Opera.  Pour ses débuts sur scène il participe tout à la fois à de nombreuses comédies musicales telles West Side Story, Evita, Jesus Christ Superstar... mais aussi des opéras en abordant les rôles de Tamino, Ferrando et Don Ottavio.

À l’Opéra de Lyon, alors dirigé par Louis Erlo et Jean-Pierre Brossmann il rejoint l’Atelier lyrique en 1994, puis intègre la troupe en 1996. Là, il chante dans La Station Thermale de Fabio Vacchi,  The Turn of the Screw, A Midsummer Night’s Dream, Le Viol de Lucrèce, Carmen, ...Une Petite Flûte enchantée d’après Mozart, Apollon et Hyacinthe, Le Nozze di Figaro, L’Amour des trois oranges, et L’Osteria di Marechiaro de Paisiello. Il obtient le premier prix d’opéra du concours de Marmande en 1996, puis entre dans la troupe de l’Opéra-Comique sous la direction de Pierre Médecin en 1997. Il y interprète Le Comte Ory (rôle titre),  L’Heure espagnole (Gonzalve), Les Mamelles de Tirésias (le mari), Don Giovanni (Ottavio),  Il Matrimonio Segreto (Paolino), La finta semplice (Polidoro) , Une nuit à Venise (le duc),  Tosca (Spoletta), Carmen (Remendado),  L’Empereur d’Atlantis (Arlekin) de Viktor Ullmann et Le dernier jour de Socrate (Phédon) création mondiale de Jean-Claude Carrière et Graciane Finzi.  Depuis 1994, il se produit dans divers théâtres en France: Marseille, Nice, Strasbourg, Saint-Etienne, Nantes, Avignon, Reims, Toulon, Metz, Massy, au théâtre du Châtelet de Paris, au festival d'Aix,...

Il retrouve la comédie musical avec Chantons sous la pluie (prix Molière du meilleur spectacle musical 2001) au Théâtre de la Porte Saint Martin à Paris, Simenon et Joséphine, et Titanic à l’Opéra de Liège dans des mises en scène de Jean-Louis Grinda et des chorégraphies de Barry Collins.  Avec le metteur en scène Paul-Émile Fourny, il incarne Gustav dans Le Pays du sourire durant la saison 2006/2007 et sera Puck dans A Midsummer Night’s Dream en 2008 à l'Opéra de Nice. Il a chanté de nouveau le rôle du mari des Mamelles de Tirésias dans une nouvelle production du Studio Compagnie Jean-Louis Martin-Barbaz, mis en scène par Hervé Van der Meulen au Festival Cormatin 2009, puis durant la saison 2009/2010 dans une nouvelle production de Tosca (Spoletta) à l’Opéra Massy. En 2010 au Festival Pierres Lyriques il interprète Loustot dans Véronique de Messager.  En 2011, il a participé dans la première française de Sweeney Todd au théâtre du Châtelet (ensemble/doublure Pirelli). Récemment  il a chanté au Gateway Playhouse-Long Island, New York dans une nouvelle production de Sweeney Todd (Pirelli), la première française de Sunday in the Park with George (Mr.) au Théâtre du Châtelet, une nouvelle production de Sunday in the Park with George (Franz/Dennis) avec Short North Stage,  la première française de Into the Woods (le père de Cendrillon), la quatrième volet du cycle Stephen Sondheim au Châtelet, une nouvelle production de Sweeney Todd (Pirelli/Fogg) au Festival - Château d'Hardelot et à l'Opéra de Reims saison 2014/2015, un concert à l'Opéra de Bordeaux avec Spirit of Chicago Orchestra (Singin' in the Rain, The Origins) 2016, une reprise de A Midsummer Night's Dream (Puck) avec l'Opéra Théâtre-Metz Métropole 2016, une nouvelle production de 42nd Street (Mac) de Stephen Mear au Théâtre du Châtelet en 2016/2017 (Trophée d'honneur des Trophées de la comédie musicale - 2017), et la création mondiale aux Invalides de l'oratorio de Patrick Zimmerli - Alan Seeger: Instrument Du Destin avec Thomas Enhco à l'occasion du centenaire 1914-1918, une reprise de My Fair Lady (en V.F.) de Paul-Émile Fourny à l'Opéra de Tours en 2017, pour #BernsteinAt100 - la création française de Wonderful Town (Valenti/Tourguide), à l'Opéra de Toulon en 2018 - Grand Prix International du DVD Opera 2018 Académie Charles Cros, une nouvelle production de Assassins (Guiteau) de Sondheim avec Short North Stage, une nouvelle Olivier Benezech/Clef des Chants 2018/2019 production de Into the Woods (le Narrateur /l'Homme mystérieux/la Mère de Jack…) à l'Opéra de Reims/Massy, et une nouvelle Paul-Émile Fourny/Opéra Théâtre-Metz Métropole 2019 production de Tosca (Spoletta).

Parmi ses projects -  Des concerts et un nouvel enregistrement avec Spirit of Chicago Orchestra (jazz rétro), une reprise de Into the Woods/version Olivier Benezech à l’Opéra de Toulon, La Vie Parisienne (Le Brésilien) à Opéra Théâtre-Metz Métropole en 2019/2020, la création française de Rodgers et Hammerstein - South Pacific en V.O. à l’Opéra de Toulon, une reprise de Eugène Onéguine (Mr. Triquet) à l’Opéra Massy en 2020/2021...

François Ithurbide, Baryton

Diplômé en Musicologie, 1er prix de clarinette du Conservatoire de Bayonne-Côte Basque, Diplômé du CNR de Bordeaux en Chant (DFE mention TB à l'unanimité et médaille d'or en Art Lyrique), il chante un vaste répertoire de musique sacrée (messes et oratorios de Campra, Bach, Haydn, Mozart, Beethoven, Donizetti, Rossini, Schubert, Saint-Saëns, Puccini, Duruflé, Tippet) et s’affirme à la scène dans les rôles de basse-buffa, notamment dans le répertoire de Rossini et d'Offenbach.

Il participe aussi aux créations du compositeur Jacques Ballue (1999 : Kante Luzea , 2001 : Hommage à Canteloube : Cants deü Sud , pour baryton, soprano et orchestre, œuvre dont il a fait l’enregistrement discographique.)

Il crée en 2000 l’Association Pierres Lyriques en Béarn des Gaves, en 2001 le Grand Choeur des Pierres Lyriques qu’il dirige dans le grand répertoire de musique sacrée, et en 2007 le Chœur de Chambre pour, notamment,  la  Petite messe solennelle  de Rossini, le Stabat Mater de Dvorak, le Gloria et le Stabat Mater de Poulenc, les Sept paroles du Christ en Croix de Franck… Il est également chef de chœur des productions lyriques de l'Association Luis Mariano d'Irun.

Il a mis en scène les opéras de jeunesse de Rossini, Les mamelles de Tiresias de Poulenc ainsi que la plupart des grands opéras-bouffes d’Offenbach dans le cadre du Festival des Pierres Lyriques (Orphée aux Enfers, La Périchole, La Belle Hélène, La Grande Duchesse de Gérolstein).

Régulièrement invité en Espagne par l’Association Luis Mariano d’Irun, il a signé depuis 2006 les mises en scène de L’elisir d’amore de Donizetti, Sonnambula de Bellini,  La traviata, Rigoletto, Il trovatore de Verdi , La bohème de Puccini, Cosi fan tutte de Mozart, Carmen de Bizet, Roméo et Juliette de Gounod, Il Barbiere di Siviglia de Rossini, La Traviata de Verdi (nouvelle production). En 2018 il mettra en scène Turandot de Puccini, et en 2019 Werther de Massenet.