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Grand concert de clôture

Messe en ré majeur d'A. Salieri

Messe du couronnement de W.A Mozart

Avec Marie-Bénédicte Souquet, Laetitia Ithurbide, Pierre-Emmanuel Roubet et Frédéric Caton.

Chœur et Ensemble Orchestral des Pierres Lyriques

Direction des Chœurs : François Ithurbide

Direction Musicale : Samuel Jean

Antonio Salieri (1750 - 1825)

Compositeur italien né à Legnato Veneto (près de Vérone) mais ayant passé la quasi-totalité de sa vie à Vienne. Salieri arrive dans la capitale autrichienne en 1766 en compagnie de Florian Gassmann, qui lui enseigne la composition et le contrepoint, et y présente dès 1770 son premier opéra bouffe, Le Donne letterate.

 

Nommé compositeur de la cour et maître de chapelle de l'Opéra italien à la mort de Gassmann (1774), il se forme encore auprès de Gluck : Les Danaïdes (sur un livret de Ranieri Di Calzabigi), exécuté à Paris en 1784 et présenté comme œuvre commune des deux compositeurs, se révèle après coup n'être que du seul Salieri. De retour à Vienne, il est nommé en 1788 maître de chapelle impérial, mais n'exerce plus, après la mort de Joseph II, que les fonctions de chef de la chapelle vocale de la cour (Hofsängerkapelle) et de compositeur d'opéras. Il se pose, à cette époque, en rival de Mozart. Pendant plus d'un quart de siècle encore, il jouera dans la vie musicale viennoise un rôle de premier plan, dirigeant La Création de Haydn lors de la dernière apparition publique de ce dernier (27 mars 1808), ayant pour élèves Beethoven, Schubert et Liszt.

 

En 1816, le cinquantième anniversaire de ses activités dans la ville donne lieu à des fêtes solennelles pour lesquelles le jeune Schubert écrit une cantate. Malade à partir de 1821, il obtient d'être mis à la retraite en 1824 et meurt un an plus tard, non sans s'être expressément défendu, comme on l'en accuse depuis longtemps déjà, d'avoir fait empoisonner Mozart. L'accusation effectivement ne tient pas ; il s'agit bien d'une légende, entretenue d'ailleurs au XIX ème siècle par une nouvelle de Pouchkine dont Rimski-Korsakov tirera un opéra (Mozart et Salieri, 1898) et, au XX ème siècle, par la pièce de Peter Schoffer, Amadeus, qui connaîtra une grande diffusion grâce au film de Miloš Forman (1984).

 

Il reste que beaucoup de témoignages concordent pour présenter Salieri comme un caractère envieux, « critiquant tout ce qui n'est pas... saliérien ». Le musicographe allemand Friedrich Rochlitz (1769-1842) en parle pourtant comme d'un homme aimable et spirituel.

 

Son œuvre, surtout vocale, comprend notamment une vingtaine d'œuvres lyriques relevant des genres opéra bouffe, tragédie lyrique, singspiel, dramma giocoso, etc., et qui font de lui à la fois un héritier de Gluck et un des derniers grands représentants de la tradition napolitaine.

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)

Wolfgang Amadeus Mozart est né à Salzbourg, en Autriche en 1756, dans une famille de musiciens. Il suit dès l'âge de quatre ans les enseignements de son père Léopold, violoniste et compositeur de renom. Il se révèle rapidement comme un virtuose du clavecin et de l'orgue.

 

Dès l'âge de cinq ans, il entreprend une tournée à travers toute l'Europe avec son père et sa sœur, elle aussi virtuose. Il connaît alors le triomphe et les honneurs, à l'âge de quatorze ans il sera nommé par le pape éperon d'or et académicien à Bologne. Sa vie de star ne sera pas qu'un chemin de gloire noyé dans la "jet set " de l'époque.

 

Après un bref séjour à Salzbourg il repart avec sa mère vers Paris pour tenter de s'établir et de gagner quelque argent. Ce voyage fut un désastre, Mozart ruiné par deux ans de tribulations perd sa mère en quelques jours dans une chambre d'hôtel modeste. Après un nouveau court séjour à la recherche de ses racines dans sa ville de naissance, Salzbourg, il part pour Vienne. C'est là qu'il épouse sans amour Constanze Weber. Le couple reste uni malgré les infidélités réciproques et les dettes.

 

Mozart crée des opéras bouffes qui rencontrent un succès très limité, car la mode de l'époque est à l'opéra sérieux italien (opera seria). Quelques œuvres tiennent cependant l'affiche plusieurs mois et lui permettent de survivre endetté avec l'aide de quelques rares amis.


En 1787 Mozart est marqué par la mort de son père, harcelé par les dettes, usé par le travail. Cette longue décrépitude morale et physique le mènera sur le chemin de la mort. Quatre ans plus tard, il s'éteint, terrassé par la maladie, peut-être la tuberculose, après qu'un mystérieux visiteur lui ai commandé un requiem qu'il n'achèvera jamais.

 

Mozart mort, est accompagné vers sa dernière demeure par quelques amis. Comme une illustration au destin hors norme de cet homme, ils seront dispersés le long du chemin par une tempête de neige et les fossoyeurs restés seuls jetteront le corps dans une fosse commune dont on ne connaîtra jamais l'emplacement.

Marie-Bénédicte Souquet, soprano

Marie-Bénédicte Souquet débute ses études musicales à la Maîtrise de Radio-France, poursuit sa formation au Centre de Musique Baroque de Versailles puis au Conservatoire de Paris et enfin à l’Atelier Lyrique de l’Opéra national de Paris.

 

Elle se distingue au Concours Belvedere de Vienne en 2004 en remportant le prix du Semperoper de Dresde où elle est invitée à chanter La Reine de la Nuit dans La Flûte Enchantée. Elle reprend régulièrement ce même rôle à l’Opéra de Massy, puis dans le cadre de la tournée estivale des Opéras en Plein Air ainsi qu’à l’Opéra de Rouen.

 

Elle chante au Festival d’Aix-en-Provence (Barberine dans Les Noces de Figaro sous la direction de Daniel Harding), à la Cité de la Musique de Paris (Une Fille-Fleur dans Parsifal dirigé par Pierre Boulez), au Palais des Arts de Montréal (Le Feu, La Princesse, Le Rossignol dans L’Enfant et les Sortilèges avec Kent Nagano). Elle a chanté le rôle de Tytania dans Le Songe d'une nuit d'été de Britten (Tours), Elvira dans L’Italiana in Algeri (Limoges, Massy, Avignon), Flaminia dans Il Mondo Della Luna (Fribourg), L’Amour dans Orphée et Eurydice (Besançon et Limoges), Fanny dans La Cambiale di Matrimonio, Belinda dans Didon et Enée, L’Amour et Un Songe dans Dardanus de Rameau dirigé par Emmanuelle Haïm (Lille, Caen, Dijon), Inès dans La Favorite et La Première Servante dans Daphné (Toulouse), Despina dans Cosí fan tutte (Nice), Frasquita dans Carmen (Toulouse, Rennes).

 

Particulièrement brillante dans le répertoire léger français, elle s’est distinguée dans Les Mousquetaires au Couvent (Marie), dans la comédie musicale Arsène Lupin (Francine) au Théâtre de l'Athénée à Paris et en tournée en France, dans Les Brigands d’Offenbach (Fiorella) à l'Opéra d'Avignon et à Besançon. On l’a aussi entendue dans La Cour du Roi Pétaud de Délibes (Madame de Bois-Pigeon) au Théâtre de l'Athénée, Pomme d’Api d’Offenbach (Catherine) et Une Education Manquée de Chabrier (Hélène de la Cerisaie) à l’Opéra d’Orléans, Le Docteur Miracle de Bizet (Laurette) à Avignon, La Belle Hélène (Parthoenis) au Capitole de Toulouse et à Toulon, Fra Diavolo d'Auber (Zerline) à Limoges, et des extraits de La Vie Parisienne (La Gantière) à Rennes. Elle participe au spectacle musical Le Crocodile Trompeur, Molière du meilleur spectacle musical en 2014 puis Orfeo – Je suis mort en Arcadie adaptation du mythe d’Orphée au Théâtre des Bouffes du Nord puis en tournée.

 

Au concert, on l’entend au Concertgebouw d’Amsterdam avec l’Orchestre de la Radio Néerlandaise et la Radio Kamer Filharmonie (Le Martyre de Saint Sébastien et La Damoiselle Elue), elle chante le Requiem Allemand de Brahms avec l’Orchestre de Pau puis en tournée avec l’Orchestre de Lille. Elle se produit Salle Pleyel dans les Carmina Burana d’Orff avec l’Orchestre National d’Ile de France. Elle participe à Ces Sacrés Nibelungen d'Oscar Strauss à la Cité de la Musique puis au Festival de Radio-France à Montpellier sous la direction d’Alain Altinoglu. Elle chante le Quatuor n°2 de Betsy Jolas à la Cité de la Musique avec l’Ensemble Intercontemporain, Les Leçons de Ténèbres de Charpentier ainsi qu’une série de concerts Rameau avec La Grande Ecurie et la Chambre du Roy. 

Elle participe à plusieurs enregistrements : La Renarde dans La Petite Renarde Rusée de Janacek (version française) pour une adaptation de l’opéra en dessin animé avec l’Orchestre de l’Opéra national de Lyon, les Nocturnes de Mozart avec Karine Deshayes et Vincent Pavesi (CD, Klarthe), Laurette dans Le Docteur Miracle de Bizet (CD, Timpani).

 

Ses engagements pour la saison 2018-2019 : Noémie dans Cendrillon de Massenet (Angers, Nantes), La Reine de la Nuit dans La Flûte Enchantée (Tours, puis extraits en concert à Rennes). En concert : L'Orfeo de Monteverdi dans une réécriture de Luciano Berio (Paris), Un Requiem Allemand de Brahms (Pau), le Gloria et Magnificat de Vivaldi (Avignon).

Laetitia Ithurbide, mezzo-soprano

Violoniste de formation, diplômée en Musicologie ainsi qu'en Administration et Production du Spectacle Vivant, Laetitia Ithurbide débute le chant avec Mady Mesplé et obtient un premier ​prix de chant au Conservatoire National de Région de Saint-Maur. Elle est lauréate de nombreux concours (Concours d'Opérette de ​Marseille 2007, Marmande 2004, Clermont-Ferrand 2003, Vivonne 2002,...). Dotée d'un grand sens théâtral, d'un amour du jeu et de la scène, c'est tout naturellement qu'elle oriente sa carrière vers le théâtre musical, et notamment l'opérette.  

    

Elle chante plus de ​cinquante fois le rôle d'Ernestine (Monsieur Choufleuri restera chez lui... d'Offenbach) et obtient un grand succès dans le rôle de Toto, pour la ​recréation de l'ouvrage Le château à Toto d'Offenbach. Cette production a fait l'objet d'un enregistrement discographique. Elle interprète ​également Eurydice/Cupidon (Orphée aux Enfers), Catherine (Pomme d'Api), Gabrielle (La Vie Parisienne), Oreste (La Belle Hélène), ​Wanda (La Grande Duchesse de Gerolstein), Alexis  (L’ Île de Tulipatan) aux Opéras de Rouen, Saint-Étienne et Besançon, mais aussi ​Agathe ​(Véronique), Héloïse (Véronique) au Théâtre du Châtelet, Sylviane Bogdanovich (La Veuve Joyeuse) à l'Opéra Comique, ...

Elle est particulièrement remarquée pour son interprétation de Polly ​Peachum (L’Opéra de Quat'sous, mis en scène par Laurent Fréchuret), qu'elle chante en tournée en France (CDN de Sartrouville, Théâtre de la Criée de Marseille, L'opéra de Saint-Étienne, etc...).   

          

Elle a chanté sous la direction de nombreux chefs (Jean-Christophe Spinozi, Jean-Claude Casadessus, Placido Domingo, ​Antonio Florio, Jean-Yves Ossonce, Pascal Verrot, David Charles Abell, Samuel Jean, Claude Schnitzler,...) et a travaillé avec des ​metteurs en scène reconnus (Jérôme Savary, Emilio Sagi, Jean-François Sivadier, Jean-Yves Ruf, Jean-Louis Martin-Barbaz, Robert ​Carsen, Lee Blakeley, Laurent Fréchuret,...).    

  

Entre 2012 et 2016, elle est membre des "Essenti'Elles", ensemble vocal constitué de huit à seize femmes, sous la direction artistique de Sabine ​Revault D'Allonnes.        

Afin de perfectionner son rapport au jeu, elle a participé à un stage théâtral sur les Sonnets et Richard III de Shakespeare sous la direction ​de Laurent Fréchuret.​         

Elle a enregistré le rôle de la deuxième servante dans l'Amour Masqué de Messager avec l'Orchestre d'Avignon dirigé par Samuel Jean, sous le label Acte Sud.

Sa connaissance de la scène, mêlée à la volonté de connaitre au mieux le monde du spectacle vivant, la conduite à suivre une formation d'Administration / Production, spécialisée dans le spectacle vivant. Elle en sort diplômée en 2015.  

En 2017, elle est invitée à l'Opéra de Lille pour Der Fliegende Höllender, mise en scène Alex Ollé, direction musicale Eivind Gullberg Jensen et l’année suivante à l’Opéra de Tours dans Iolanta de Tchaïkovsky, mise en scène Dieter Kaegi, direction musicale Vladislav Karklin.

En 2018, lors du Festival 2018 des Pierres Lyriques, elle interprète les parties de mezzo dans la Missa Brevis KWV 235 de Bach et le Gloria de Vivaldi, sous la direction de Samuel Jean.

Thomas Bettinger, ténor

Thomas Bettinger débute tôt sa pratique artistique avec l’étude de la clarinette puis du saxophone en parallèle de cours de théâtre, qu’il poursuit au CNR de Bordeaux en Art Dramatique puis en Art Lyrique  dans la classe de Lionel Sarrazin.

 

En novembre et décembre 2010, il chante à Paris et Bordeaux sous la direction de Dominique Sourisse le role d’Ottavio dans le Don Giovanni de Mozart. En juin 2011, il interprète Tamino dans la Flûte Enchantée de W.A. Mozart sous la direction de Bruno Ricaud.

 

En Janvier 2012, il interprète “l’hôte du bal” dans  La Cerisaie à l’Opéra Garnier, creation contemporaine de Philippe Fénelon. A la rentrée 2012, il est invite à participer au programme “A l’ombre du Vésuve” à Venise. Il chante en concert le role de Rutrem et enregistre pour le disque (Disponible chez Ediciones Singulares) dans la mythique salle Bulgaria de Sofia dans une oeuvre inédite de Catel, “les Bayadères”, sous la direction de Didier Talpain.

 

Il est en Avril 2013 Lucano et Liberto dans le Poppea et Nerone de Monteverdi, réinterprétation du Couronnement de Poppée par Philippe Boemans, à l’Opéra de Montpellier sous la direction de Peter Tellig dans la mise ne scène de Krzysztof Warlikowski. Il est en avril 2014 le ténor du programme du Palazetto Bru Zane “À l’ombre du Vésuve” à la cité de la Musique, dans les opéras Herculanum et Le Dernier Jour de Pompéi.

 

En juillet 2014, il interprète, à Bazoche, Cavaradossi dans le Tosca de Puccini, sous la direction d’Alexandra Cravero. rôle qu’il reprend en 2016 à l’Opéra Théâtre de Saint Étienne dans une mise en scène de Louis Désiré. Il est Don Jose en février 2016 avec l’orchestre régional de Normandie, et effectue la prise du rôle de Pinkerton à l’opéra de Reims en mars 2016. Il interprète en décembre 2016 la partie ténor de la Création de Haydn à l’Opéra d’Avignon.

 

En 2017, il chante son premier récital piano/voix à l’Opéra de Saint-Étienne, il est l’Amant dans “Amelia goes to the ball” de Menotti à l’opéra de Metz, chante la partie ténor dans “Roméo et Juliette” de Berlioz à l’opéra de Saint Etienne.

 

Dès la rentrée il interprètera le rôle titre de Faust de Gounod à l’opéra de Massy, rôle qu’il retrouvera en 2018 à Saint-Etienne, ainsi que Arturo à l'Opéra de Bordeaux. Il assure également la partie ténor dans la 9ème symphonie de Beethoven à l'auditorium de Bordeaux, à l'opéra Confluences d'Avignon, à l'Eglise de la Madeleine à Paris ainsi qu'à l'Arsenal de Metz.

Frédéric Caton, baryton

Après une saison qui l’a vu incarner quelques-uns des plus beaux rôles du répertoire de basse chantante (Frère Laurent, Arkel, Nourabad …), c’est une saison 2018/2019 tout aussi riche, mais aux rôles plus atypiques, qui attend Frédéric Caton.

 

Il y incarne en effet successivement les rôles du Deuxième Philistin (Samson et Dalila) à l’Opéra de Monte-Carlo, de L’ombre de Virgile et du Vieillard (Dante de Benjamin Godard)) à l’Opéra de Saint-Etienne, de La mère (Les sept pêchés capitaux de Kurt Weill) à l’Opéra de Tours et du Devin (Le Devin du Village de Rousseau) à l’Opéra de Versailles avec Les Nouveaux Caractères; sans oublier de nombreux concerts, dont une série de Requiem de Mozart, avec l’Orchestre Régional de Cannes PACA, puis avec l’Orchestre national de Lorraine et L’Orfeo de Monteverdi (rôle de Plutone) au Théâtre des Champs-Elysées.

 

Parmi les récents engagements de celui dont la carrière l'a déjà mené sur les plus belles scènes européennes et asiatiques, citons Don Pedro (Béatrice et Bénédict de Berlioz) au Théâtre de la Monnaie et au Festival de Glyndebourne, Frère Laurent (Roméo et Juliette) et le Sprecher (Die Zauberflöte) à l'Opéra de Nice, le Marquis de la Force (Dialogues des Carmélites) à l'Opéra Grand Avignon, ou encore Nourabad (Les Pêcheurs de Perles) et Arkel (Pelléas et Mélisande) à l'Opéra de Limoges.

 

Après avoir commencé ses études de chant au Conservatoire de Nice, Frédéric Caton rejoint le Centre de Musique Baroque de Versailles, puis l’Opéra national de Lyon, dont il intègre l'Atelier lyrique, puis la troupe. Pendant quatre ans, il y interprète de nombreux rôles tels que Colline (La Bohème), le Moine (Don Carlo), Sarastro et le Sprecher (Die Zauberflöte), Bartolo (Le Nozze di Figaro), Don Fernando (Fidelio)…

 

Depuis lors, Frédéric Caton est régulièrement invité sur les scènes du monde entier; on l'a ainsi entendu dans Werther au Konzerthaus de Vienne et au Barbican Center de Londres, La Damnation de Faust à Francfort, Carmen à Tokyo, L’Amour des trois oranges au festival de Ravenne, Pelléas et Mélisande, Katia Kabanova, Les Troyens et Le Nozze di Figaro au Salzburger Festspiele (productions reprises à l'Opéra de Paris en 2005 et 2006), L’Enfance du Christ et Saint François d’Assise au Concertgebouw d’Amsterdam, Alceste, Les Huguenots et Œdipe au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles, Saint François d’Assise au Festival d’Edimbourg, Katia Kabanova au Gran Teatre del Liceo de Barcelone, Les Troyens au Grand Théâtre de Genève, Xerse (Cavalli) à l'Opéra de Lille, au Théâtre de Caen et au Theater an der Wien, Cendrillon à l'Opéra d'Osaka et Roméo et Juliette à l'Opéra de Sakaï, Guillaume Tell avec l'Accademia Santa Cecilia à Rome et au Royal Albert Hall de Londres, L'Enfance du Christ à Leipzig, ou encore Les Bayadères en Bulgarie.

 

En France, Frédéric Caton a été invité à l’Opéra National de Lyon, au Festival d'Aix-en-Provence et au Capitole de Toulouse pour Le Nozze di Figaro, à Angers-Nantes Opéra pour Les Dialogues des Carmélites, Pelléas et Mélisande, Traviata, Tosca, Jenufa, Mahagonny et Le Nez, à l'Opéra de Dijon pour Plutone (L'Orfeo), au Théâtre du Capitole de Toulouse et au Théâtre du Châtelet pour Gianni Schicchi et Medea, au Théâtre Musical de Besançon pour Rigoletto (rôle de Sparafucile et Monterone), à l'Opéra de Marseille dans Carmen et Tosca, à l'Opéra de St Etienne pour Traviata et Le Marchand de Venise, à l'Opéra de Limoges pour Der Freischütz; il a donné des concert avec l'Orchestre Symphonique Rhône Alpes Auvergne (rôle d'Escamillo dans Carmen) et l'Orchestre de chambre de Paris (rôle d’Osmin dans L'Enlèvement au Sérail), a incarné Bartolo et Antonio (Le Nozze di Figaro) lors d'une tournée française de 23 dates avec la CoOperative.

 

Il collabore depuis de nombreuses années avec des ensembles tels que les Solistes de Lyon de Bernard Tétu (Petite Messe solennelle à Venise, Requiem de Mozart aux Nuits de Fourvière, Stabat Mater de Dvorak, de Haydn...), Les Arts Florissants de William Christie (David et Jonathas à Aix-en-Provence, Edimburg, Caen, à Paris (Opéra-Comique) et à la Brooklyn Academy of Music de New York...), les Talens Lyriques (Mater Dolorosa à Ambronay, Platée à l'Opéra national du Rhin et Phaëton à l'Opéra de Lausanne...), Le Concert d'Astrée d'Emmanuelle Haïm (Castor et Pollux) ou encore Les Nouveaux Caractères de Sébastien d'Hérin (Scylla et Glaucus et Le Devin du Village) et l'Orchestre régional Avignon-Provence dirigé par Samuel Jean (La Création de Haydn et la 9ième symphonie de Beethoven).

 

Citons parmi les nombreux enregistrements auxquels il a pris part : L’Enfance du Christ avec la Chapelle Royale et Philippe Herreweghe (Harmonia Mundi), Huit scènes de Faust de Berlioz avec Yutaka Sado (Erato), les Nocturnes de Mozart sous la direction de Gilles Thomé (Zig Zag territoires) ; avec Kent Nagano (Erato) : Werther de Massenet, La Damnation de Faust de Berlioz et Docteur Faustus de Busoni (récompensé par un Grammy Award); Guillaume Tell sous la direction d'Antonio Pappano (EMI), ou encore Phaëton avec les Talens Lyriques (Aparté); sont parus tout récemment, Fairy Queen de Purcell avec les Nouveaux Caractères (direction Sébastien d'Hérin) et Les Troyens de Berlioz, dirigés par John Nelson.

Samuel Jean, Direction Musicale

CHEF D'ORCHESTRE et pianiste français, Samuel Jean, nommé Premier Chef Invité en 2012 de l’Orchestre Régional Avignon Provence, contribue largement au renouveau et au rayonnement de cette structure, en assurant une mission plurielle (symphonique, lyrique, actions culturelles et discographique).  Il a notamment dirigé les enregistrements de Peter Pan d’Olivier Penard, paru en novembre 2012, du Docteur Miracle de Bizet (Timpani), paru en mai 2013 (Choc Classica), de L’Amour Masqué de Messager, paru en janvier 2014 chez Actes Sud, du disque « Belle Epoque » avec le harpiste Emmanuel Ceysson (Naïve, 2015), la création mondiale Homériade de Martin Romberg avec le comédien Robin Renucci (Klarthe, 2016) et plus récemment la SADMP de Louis Beydts (Klarthe, 2017) et le disque « Prodiges 4 » (Warner, 2018).

Samuel Jean enregistre aussi pour le label DG, l’album « Yes » de la soprano Julie Fuchs, avec l’Orchestre National de Lille. (Diapason d’or de l’année, Choc Classica, nommé dans la catégorie meilleur enregistrement de l’année aux victoires de la musique…).

 

Après une riche expérience de chef de chant, chef de chœur et assistant dans des maisons telles que l’Opéra National de Paris, le Théâtre du Châtelet, le Festival d’Art Lyrique d’Aix en Provence ou le Grand Théâtre de Genève, Samuel Jean décide de se consacrer à la direction d’orchestre dès 2006. Lauréat du concours de jeunes chefs de l’orchestre National d’Ile de France en 2006, il est dès lors engagé par l’Orchestre National d’Ile de France mais aussi l’Orchestre Philharmonique de Radio-France, l’Orchestre National de Montpellier, l’Orchestre National de Strasbourg, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National des Pays de la Loire, l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen, l’Orchestre de Chambre de Paris, l’Orchestre de Cannes, l’Orchestra La Verdi di Milano, l’Orchestre Pasdeloup, l’Orchestre Lamoureux…

 

Dans le domaine lyrique, Samuel Jean est un invité régulier du Théâtre Royal de la Monnaie où il dirige Cendrillon (2011, msc Pelly), Rigoletto (2014, Carsen), Béatrice et Bénédict (2016, Brunel) et plus récemment Aida (2017, Livathinos). Il dirige également au Théâtre du Châtelet On the town (2008, Kelly), Monkey Journey to the West (2007, Shen Chi Zeng), à l’Opéra Comique      (2005,  La Veuve Joyeuse, 2007, La Périchole, Savary), à l’Opéra de Trieste (2007, La Périchole, Savary), à l’Opéra National de Bordeaux (2013, Orphée aux Enfers, Scozzi), à l’Opéra de Marseille (2013, Orphée aux Enfers, Servais), au Grand-Théâtre de Tours (2018, l'Elisir d’Amore, Sinivia) mais aussi aux Opéras de Rouen (2010, l'Ile de Tulipatan, Da Costa), Saint-Etienne (2010, Voix Humaine, Château de Barbe-Bleue, Fréchuret), Toulon, Dijon, Opéra Royal de Versailles (2010, Orphée aux Enfers, Beaunesne)… A l’Opéra Grand-Avignon, Samuel Jean a dirigé Anna Bolena (2017, Bischofberger), Dialogues des Carmélites (2018, Timar), Traviata (2018, Mazzonis di Pralafera) et Bohème (2019, Roels/Servais).

 

Dans le domaine symphonique et concertant, Samuel Jean a dirigé des  artistes tels que Nicholas Angelich, Bruno Leonardo Gelber, Bertrand Chamayou, Jean-François Heisser, Vanessa Wagner, Alexander Gindin, Giovanni Bellucci, Suzanna Bartal, Shani Diluka, Henri Demarquette, Pavel Gomziakov, Gary Hoffmann, Juliette Hurel, Romain Leleu, Olivier Charlier, Valery Sokolov, Alexandra Soumm pour n’en citer que quelques-uns, notamment à la Philharmonie de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, au Grand Théâtre de Provence, à la Roque d’Anthéron…

 

Musicien complet et curieux, Samuel Jean aime croiser les musiques et a ainsi collaboré avec  des musiciens aussi différents que Thomas Enhco (Concerto pour piano, 2016 ), Juan Carmona (Sinfonia Flamenca, 2018), Damon Albarn (Monkey Journey to the West, Théâtre du Châtelet et Festival international de Manchester, 2007), Rufus Wainwright (Prima Donna, Festival d’Avignon, Cour d’Honneur 2016), Amjad Ali Khan (Ananta de Pierre Thilloy, tournée en Inde, 2013), Laurent Dehors (Les Sons de la Vie, Opéra de Rouen, 2012), Jean-Luc Fillon (Oboa Nomade, 2011), et aussi des comédiens tels que Guillaume Gallienne (La chaste Vie de Jean Genet, Festival d’Avignon, Cour d’Honneur, 2014), Robin Renucci (Homériade de Martin Romberg, Création mondiale, Clôture du Festival d’Avignon, 2015), Lorànt Deutsch (Peter Pan d'Olivier Penard, Salle Pleyel et en tournée, 2014) ou Karin Viard (Silence, d’André Serre-Milan, Maison de la Radio, 2010).

 

Pianiste et pédagogue, Samuel a été professeur des ensembles vocaux B au CNSM de Paris de 2005 à 2013 et professeur-accompagnateur au CRR de Boulogne-Billancourt de 1996 à 2005.

Il conseille régulièrement les élèves de la classe de direction d’orchestre du CNSMDP d’Alain Altinoglu, dans la cadre de master-classes avec l’Orchestre Régional Avignon-Provence.

 

En tant que pianiste, il a enregistré avec la soprano Sabine Revault d’Allones deux disques consacrés aux mélodies de Massenet (Timpani, 2013) et de Pierné, avec le baryton Thomas Dolié (Timpani, 2014).

 

Samuel Jean est directeur artistique du Festival Pierres Lyriques en Béarn des Gaves.